Le ton est ici beaucoup moins glamour, rappelant quelque peu la (courte) période Timothy Dalton. James n'a guère de temps à perdre en mondanités ( pas de "Bond, James Bond" ici), ni à s'amuser avec les derniers gadgets à la mode ( pas de Q non plus), il n 'est motivé que par le désir de tuer.
Face à lui, Dominic Greene ( Matthieu Amalric, suave à souhait) membre d'une mystérieuse organisation aux motivations troubles qui semble avoir infiltré des agents partout.
Tout à sa quête, Bond croise la route de Camille (Olga Kurylenko, si bronzée qu'on dirait une métisse), une jeune femme aux objectifs similaires.
Le film nous promène sur une bonne partie du globe, de l'Europe à l'Amérique du Sud en passant par Haïti, remplissant son quota d'exotisme.Les cascades et combats divers sont légion , mais parfois un peu difficiles à suivre ( cette mode du montage hyper-cut est parfois bien énervante!), voire tellement exagérés qu'il en perdent toute crédibilité ( la scène du crash d'avion, qui pousse la suspension d'incrédulité dans ses derniers retranchements).
Dans l'ensemble, Quantum Of Solace est tout de même un bon cru, avec un Daniel Craig qui impose sa marque, plus dur, moins glamour, mais toujours aussi efficace.
Long Live Bond!
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